Alfred de Musset

«... mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »
Romantique jusqu'au bout des ongles.. rouges pour le Khâgnaval !
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el martes 02 de febrero de 2010 17:25

Invictus

Invictus
___________Out of the night that covers me,
______________Black as the pit from pole to pole,
___________I thank whatever gods may be
______________For my unconquerable soul.

___________In the fell clutch of circumstance
______________I have not winced nor cried aloud.
___________Under the bludgeonings of chance
______________My head is bloody, but unbow'd.

___________Beyond this place of wrath and tears
______________Looms but the Horror of the shade,
___________And yet the menace of the years
______________Finds and shall find me unafraid.

___________It matters not how strait the gate,
______________How charged with punishments the scroll,
___________I am the master of my fate :
______________I am the captain of my soul.

________________William Henley
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el martes 02 de febrero de 2010 15:49

LES DIX MILLE SOLEILS D'HIROSHIMA.

LES DIX MILLE SOLEILS D'HIROSHIMA.
« Le matin était redevenu calme, tranquille. On n'entendait aucun bruit d'avion. Alors, soudain, le ciel fut déchiré par un flash lumineux, jaune et brillant comme dix mille soleils. Nul ne se souvient avoir entendu le moindre bruit à Hiroshima quand la bombe a éclaté. Mais un pêcheur qui se trouvait sur sa barque, près de Tsuzu, dans la mer Intérieure, vit l'éclair et entendit une explosion terrifiante. Il se trouvait à trente-deux kilomètres de Hiroshima et, selon lui, le bruit fut beaucoup plus assourdissant que lorsque les B-29 avaient bombardé la ville d'Iwakuni, située à seulement huit kilomètres. Un nuage de poussière commença à s'élever au-dessus de la ville, noircissant le ciel comme une sorte de crépuscule. Des soldats sortirent d'une tranchée, du sang ruisselant de leurs têtes, de leurs poitrines et de leurs dos. Ils étaient silencieux et étourdis. C'était une vision de cauchemar. Leurs visages étaient complètement brûlés, leurs orbites vides, et le fluide de leurs yeux fondus coulait sur leurs joues. Ils devaient sans doute regarder vers le ciel au moment de l'explosion. Leurs bouches n'étaient plus que blessures enflées et couvertes de pus... Sur les 245 000 habitants, près de 100 000 étaient morts ou avaient reçu des blessures mortelles à l'instant de l'explosion. Cent mille autres étaient blessés. Au moins 10 000 de ces blessés, qui pouvaient encore se déplacer, s'acheminèrent vers l'hôpital principal de la ville. Mais celui-ci n'était pas en état d'accueillir une telle invasion. Sur les 150 médecins de Hiroshima, 65 étaient morts sur le coup, tous les autres étaient blessés. Et sur les 1 780 infirmières, 1 654 avaient trouvé la mort ou étaient trop blessées pour pouvoir travailler. Les patients arrivaient en se traînant et s'installaient un peu partout. Ils étaient accroupis ou couchés à même le sol dans les salles d'attente, les couloirs, les laboratoires, les chambres, les escaliers, le porche d'entrée et sous la porte cochère, et dehors à perte de vue, dans les rues en ruines... Les moins atteints secouraient les mutilés. Des familles entières aux visages défigurés s'aidaient les unes les autres. Quelques blessés pleuraient. La plupart vomissaient. Certains avaient les sourcils brûlés, et la peau pendait de leur visage et de leurs mains. D'autres, à cause de la douleur, avaient les bras levés comme s'ils soutenaient une charge avec leurs mains. Si on prenait un blessé par la main, la peau se détachait à grands morceaux, comme un gant... Beaucoup étaient nus ou vêtus de haillons. Jaunes d'abord, les brûlures devenaient rouges, gonflées, et la peau se décollait. Puis elles se mettaient à suppurer et à exhaler une odeur nauséabonde. Sur quelques corps nus, les brûlures avaient dessiné la silhouette de leurs vêtements disparus. Sur la peau de certaines femmes – parce que le blanc reflétait la chaleur de la bombe, et le noir l'absorbait et la conduisait vers la peau –, on voyait le dessin des fleurs de leurs kimonos. Presque tous les blessés avançaient comme des somnambules, la tête dressée, en silence, le regard vide. »
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el miércoles 09 de diciembre de 2009 16:10

J'aime la littérature, pour ces quelques textes, BEAUX...

J'aime la littérature, pour ces quelques textes, BEAUX...




J'ai cueilli ce brin de bruyère
L
'automne est morte souviens-t'en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et
souviens-toi que je t'attends.
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 11:11

Modificado el miércoles 09 de diciembre de 2009 16:30

JEUNESSE LEVE-TOI.

Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes
Je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je me suis tu, je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-démocrates
Je me suis tu, je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
Je me suis tu, je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

[Martin Niemöller]

[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el lunes 11 de enero de 2010 16:59

You know ; always lost in the sea.

I remember my country
Down Memory Lane
The wind is my best friend
I
t always blows for me
Neons in the distance
Dear as daylight
S
ometimes I think that I'm not of this world
I remembe this song


BUT WHERE'S MY COUNTRY ?

A MARCOS A LA JOIE A LA BEAUTÉ DES RÊVES A LA MÉLANCOLIE A L'ESPOIR QUI NOUS TIENT A LA SANTE DU FEU ET DE LA FLAMME A TON ÉTOILE_

You know ; always lost in the sea.
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 06 de noviembre de 2009 15:15

Joan Miro_ Paul Eluard*

Joan Miro_ Paul Eluard*
Soleil de proie prisonnier de ma tête,
Enlève la colline, enlève la forêt.
Le ciel est plus beau que jamais.
Les libellules des raisins
Lui donnent des formes précises
Que je dissipe d'un geste.

Nuages du premier jour,
Nuages insensibles et que rien n'autorise,
Leurs graines brûlent
Dans les feux de paille de mes regards.

À la fin, pour se couvrir d'une aube
II faudra que le ciel soit aussi pur que la nuit.

[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 06 de noviembre de 2009 14:25

*

COURS COURS JE NE TE RATTRAPERAI PLUS.

Tristesse dans ces yeux qui ne peuvent pleurer, & blablabla. Si j'n'ai plus d'jambe j'ai encore des ailes. On peut toujours se relever. Même si ça fait mal. & :
« Un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau. Et le c½ur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un monde nouveau »

Qu'est-ce que le son du rock ? « On croit qu'il meurt, on pense le silence revenu nous apporter paix et sérénité, morale et sécurité, sociabilité et uniforme, quand soudain rejaillit de l'ancien volcan, qu'on croyait trop vieux, le son d'un ampli orange, d'un piano mal accordé, de la voix de Dylan. Le son du rock c'est ce rappel cyclique au désordre, au contre pouvoir ; le bruit de cette foule d'inadapté au monde adulte. « Il nous fallut bien du talent pour être vieux, sans être adultes ». Le son du rock, c'est ce talent, c'est cette force à lutter encore ; d'ailleurs c'est pas du son, c'est du bruit, et le bruit c'est la lutte face au silence, et le silence c'est la mort. Alors à la question, mais quand le « Rock sound » mourra-t-il ? je réponds simplement : jamais, car seront toujours là les soldats de l'anticonformisme, car seront toujours là les pianos désaccordés et les amplis orange. A jamais menacé. A jamais libre. »
Jacques Brel & Damien Saez.

Oh, Frida s'est envolée.
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 15:18

Modificado el miércoles 15 de julio de 2009 11:15

Paul Eluard_ *

« J'entends vibrer ta voix dans tous les bruits du monde »

# Enviado el lunes 20 de abril de 2009 15:19

Modificado el martes 26 de mayo de 2009 02:24